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> Une relance à l'accent américain


L'essentiel

  • Suite à l’amélioration des perspectives économiques aux États-Unis, la réserve fédérale américaine devrait relever ses taux dans les prochains mois.
  • L’économie chinoise ralentit à nouveau après le rebond amorcé en février.
  • En Europe et outre-Atlantique les résultats des entreprises au premier trimestre 2016 ont été meilleurs qu’attendu après la forte dégradation des analystes en début d’année.
  • Au brésil, le Sénat a finalement décidé de suspendre Dilma Rousseff. Ce vote clôt 6 mois d’instabilité politique dans le pays.
  • Le baril de pétrole est repassé au-dessus des 50$ grâce notamment à une hausse de la demande aux États-Unis et en Inde.


Performances

  • Détente des taux d'emprunt des pays périphériques de la zone euro, grâce à l'accord trouvé pour la Grèce et à un nouvel étalement dans le temps de la réduction des déficits de l’Espagne et du Portugal.
  • Le marché du crédit en Europe continue de bénéficier du plan de soutien de la BCE.
  • Les marchés actions européens évoluent dans un canal assez étroit en attendant le résultat du référendum en Grande Bretagne.
  • Les marchés actions émergents ont subi des prises de profits suite à la bonne performance des trois derniers mois. Ils ont également souffert de la récente remontée du dollar.
  • Le secteur bancaire profite enfin des anticipations de hausse des taux américains.


L'avis d'Herez

L'économie américaine reste toute puissante, loin devant tout le monde. A elle-seule, la consommation aux États-Unis représente 18,6 % du PIB mondial (et excède encore la production totale de l’économie chinoise !).

Les perspectives de la consommation outre-Atlantique jouent ainsi un rôle essentiel dans les perspectives économiques mondiales. Hors, plusieurs indicateurs plaident pour une reprise de cette dernière :

  • Une poursuite de l’embellie sur le marché de l’emploi (taux de chômage à 5%).
  • Les prémices d’une croissance des salaires réels après une longue période de stagnation (+2.2% sur 8 ans).
  • Un marché immobilier toujours bien orienté.
  • Une chute des prix de l’énergie qui redonne du pouvoir d’achat (350 milliards en 2015 d’après l’EIA).
  • Une hausse du dollar américain qui rend moins cher à l’achat les biens et services importés.

 
De manière générale, nous restons prudents mais maintenons notre recommandation de conserver, dans un portefeuille équilibré, une exposition aux marchés des actions américaines avec au premier rang, les leaders mondiaux du digital: Facebook, Google... 


Olivier JEZEQUEL
Achevé de rédiger le 27 mai 2016

Le présent document ne constitue pas une recommandation d’in­vestissement personnalisée. Conformément à la réglementation, toute souscription devra être précédée d’une évaluation de votre expérience, situation et objectifs. Il est recommandé avant tout investissement de lire attentivement les prospectus et documents tenus à votre disposition auprès de votre consultant.Les chiffres cités ont trait aux années écoulées et les performances passées ne sont pas un indicateur fiable des performances futures.